Favorinos – Parcours

 

Relevés II (Favorinos d’Arles)
50 artistes, 16 lieux, 6 expositions, 5 conférences, 3 éditions

Plan du parcours 

 

• Exposition RELEVÉS II (Favorinos d’Arles)

au 10 Plan de la Cour du 20 au 25 mai curatée par Fabien Vallos avec les œuvres L’exil (Favorinos & Hadrien) et L’exil (Favorinos) (multiple) de Dieudonné CARTIER, l’œuvre philoctetes / philoctète de A CONSTRUCTED WORLD, l’œuvre Slow Melody Time old de Joan AYRTON, l’œuvre L’Écueil de Gwénaël PORTE, l’œuvre L’Abri de Jonathan MOURGLIA, l’œuvre L’Amulette de Caroline BERNARD & Damien GUICHARD, les œuvres de Grégoire d’ABLON, l’œuvre Ex-voto de Pauline ASSATHIANY, l’œuvre Scriptio continuaaa de Jules BERNAGAUD, l’œuvre Le bureau : édition Pacifique de Gaël SILLÈRE & Louise MUTREL & l’œuvre La revanche des oiseaux de Julie C. FORTIER.

   

 

• Exposition EXTRAMENTALE

au 12 Plan de la Cour du 23 mai au 8 juin curatée par Julia MARCHAND avec des œuvres de Henri DARGER, Matthias GARCIA, Thomas LIU LE LANN, Paul KINDERSLEY, Vetril DEASE, Jennifer MAY REILAND & Gaël SILLÈRE.  ⇒ toutes les œuvres 

EXTRAMENTALE

 

• Exposition au Musée départemental de l’Arles antique

presque-île du cirque romain du 17 au 29 mai curatée par Fabien Vallos, avec les œuvres Kakodaimon de Debby BOUSREZ & Jean-Baptiste CAROBOLANTE, Je cherche des trous dans l’histoire, je recherche un trou dans cette histoire de Alessandro DE FRANCESCO, 96 centimes et 96 centimes de Cédric MAZET ZACCARDELLI, favorino / favorinus de A CONSTRUCTED WORLD, Devil in Disguise de Virgile FRAISSE, Favorinos & le style (la rhétorique) de Dieudonné CARTIER, Désinence de Noémi KOXARAKIS, Speriamo che nasca Femmina (Sposalizio della Vergine, Raffaello) de Manon RECORDON

Deby Bouserez & Jean-Baptiste Carobolante / Dieudonné Cartier  A Constructed World Virgile Fraisse

 

• Archives de la médiathèque de la ville d’Arles

espace van Gogh, du 17 au 29 mai curatée par Fabienne Martin, Lætitia Talbot & Fabien Vallos.

     

 

• Moulin de la Croix (St Étienne du Grès)

exposition curatée par Théophile Calot avec des œuvres de Manon Recordon et Mathieu Gargam. Exposition du 24 au 29 mai 2019.

   

 

• Exposition au 2 rue Bibion

exposition d’une œuvre de Fabien VALLOS : Favorinos d’Arles (archives). Il s’agit de l’édition des archives du projet et la présentation d’œuvres anciennes dont une gravure de Jacques-Marie VÉRAN, Anciens monuments d’Arles en Provence, 1804, une gravure au burin de Giacomo CAPUTO, Empedocle filosofo, ca. 1650, une gravure de Benigno BOSSI, Diogène couché, 1784, une gravure de TARDIEU d’après H. Grevelot, Mucius Scaevola, 1798, une gravure anonyme d’Ulysse et les Lotophages, XVIIIe siècle, une gravure «Auribus æque ac lingua detrahitur» in Veridicus Christianus de Jan DAVID, 1597-1601, une photographie de Giacomo BROGI, Ercole Farnese, Napoli, tirage albuminé, ca. 1875, une gravure anonyme de Homère, 1685, une gravure d’Empedocles philosophus, de Pieter VAN DER AA in Jakob Gronovius, Thesaurus græcarum, 1698, une photographie de Giorgio SOMMER, Ercole Farnese, tirage albuminé, ca. 1975, etc.

Journal Favorinos, l’exil, 24 pages (format pdf journal)

Boîte d’archive (consulter l’intégralité) 

 

• Galerie Arena de l’Ensp (24 mai 2019) performance du collectif A Constructed World

 

• Vitrine de la galerie quatre, 67 rue du quatre septembre avec une œuvre de Aurélie Pétrel.

 

• Vitrine de l’espace Circa, 2 rue de la Roquette avec des œuvres de Kookinja

 

Vitrine du Buste et l’Oreille, 3 rue du Pt Wilson avec une œuvre de Diane Moulenc

 

Restaurant Au Brin de Thym (04 90 97 85 18), 22 rue du Dr Fanton, une recette de Fabien VALLOS (Moretum, légumes de saison & Trimma) dédiée à Favorinos.

 

Restaurant l’Esperluète (04 90 93 10 43), 6 rue Favorin, une recette du chef Stéphane LAURIER (Minutal de cochon aux abricots secs et garum, courgettes et livèche) dédiée à Favorinos.

 

• Cycles de conférences

I. Avec visite au Musée de l’Arles antique (19 mai) par Fabien Vallos

II. Au Studio (22 mai) par Alexandre Desson, Richard Klein et Fabien Vallos :

– Alexandre DESSON, Parages de Favorinos

La singularité et la modernité du traité de L’Exil en découragent une lecture historique. À la lumière de quelques œuvres modernes et contemporaines de la philosophie, de la littérature et des arts, nous proposons de donner à Favorinos une famille, d’explorer les affinités qui le lient à d’autres figures de la pensée.

– Richard KLEIN, L’influence de Jacques Derrida sur Favorinos

Une des formes d’influence littéraire, définie par le grand critique, Harold Bloom, s’appelle apophrades. C’est le cas d’un poète successeur qui semble avoir influencé son prédécesseur. C’est l’effet produit lorsqu’on lit ce que nous avons de la philosophie de Favorinus à travers la perspective de la Déconstruction.

– Fabien VALLOS, Sur Favorinos d’Arles

Il s’agira de faire une rapide présentation du personnage Favorinos et de son texte sur l’exil. Nous proposerons alors une lecture de la pensée philosophique favorinienne à partir de trois concepts, d’abord la défense d’une pensée agonistique afin de préserver les conditions du vivant, ensuite l’affirmation du refus du sacrifice et la supposition que cela a pu déterminer sa mise en exil et enfin l’affirmation de deux concepts centraux et originaux pour penser les conditions de la vivabilité, l’automisthie et l’autotrophie.

III. À la librairie De Natura Reraum (26 mai)

– Alexis NUSELOVICI (NOUSS) : Favorinos et l’exil contemporain

Tout exil est singulier, par ses circonstances, par sa localisation, par la personnalité de l’individu qui le vit. En outre, les déterminations culturelles pèsent sur la conception de l’exil et, partant, sur la manière dont il est éprouvé. Dante ou Napoléon, leurs récits d’exil ne sauraient être identiques. De même, le paysan irlandais fuyant la famine ou le boutiquier juif fuyant un pogrom se retrouvèrent tous deux en Amérique sans que leurs destins ne puissent être confondus. Aujourd’hui, le Syrien fuyant la guerre et l’Erythréenne fuyant la dictature déclinent encore différemment la souffrance de l’exil.Et pourtant, si l’idée d’un chez-soi (domus, Heimat ou nation) est un universel reconnu, il revient à une pensée de l’exil de montrer que son contraire, le non-chez-soi, le topos de l’absence de topos, n’en est pas moins une catégorie anthropologique générale qui déplace la notion d’hospitalité du sens moral à un sens politique.Le traité sur l’exil de Favorinos d’Arles, rédigé en grec au début de notre ère, permet de dégager des aspects de ce qu’on appellera un ethos exilique, ou exiliance, dont les traits n’ont rien perdu de leur pertinence aujourd’hui. Afin de le montrer, nous en comparerons le texte avec des réflexions modernes sur l’exil, de Victor Hugo à Hannah Arendt.

 

• conférence de Richard Klein L’influence de Jacques Derrida sur Favorinos d’Arles

• conférence de Alexandre Desson Parages de Favorinos d’Arles 

• conférence de Fabien Vallos Sur Favorinos d’Arles 

 

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• un journal Favorinus philosophus, 12 pages, 500 ex. gratuit, à disposition dans les lieux d’exposition. Avec des textes de Alexandre DESSON, Pierre-Damien HUYGHE, Fabien VALLOS, Margaux BONOPERA, Grégoire d’ABLON, Jean-Baptiste CAROBOLANTE, Sébastien PLUOT & Vanessa THEODOROPOULOU.

(FORMAT PDF)

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• un ouvrage, FAVORINOS d’ARLES, L’Exil, traduit du grec et commenté par Fabien VALLOS, 96 pages, éditions Mix., 2019, 7 euros. En vente dans tous les lieux d’exposition et les librairies de la ville. Diffusion Les Presses du réel.

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• un catalogue Favorinus philosophus, A3 imprimé et plié contenant l’ouvrage sur l’exil et 30 cartes postales réalisées par les artistes. Éditions Mix., 2019, 15 euros, 100 ex. numérotés.

 

Toutes les œuvres : 

A Constructed World, favorino / favorinus, [synthetic polymer paint on linen and Solargil, styrofoam, mixed media, 222 x 140 x 26 cm, 2019].

L’œuvre intitulée favorino / favorinus est une peinture augmentée de deux sculptures. Il s’agit d’un portrait du philosophe réalisé à partir du texte de l’Exil, de l’absence d’image, de la destruction de sa sculpture à Corinthe et des descriptions qui ont subsistées.

 

A Constructed World, Using feelings to get rid of feelings. Part III [performance]

 

A Constructed Wolrd, philoctetes / philoctète [synthetic polymer paint, laser transfers on linen, 210 x 122 cm, 2012]

 

Alexandre Desson, Baux de Provence, [tirage, 2016].

 

Aurélie Pétrel, Unité élémentaire, temps/donnée, [blanc d’Espagne, dimensions variables, 2019].

Cette proposition est une schématisation d’un sablier situé dans l’espace qui l’accueille. Elle fait écho au travail Vue – Donnée, dans lequel il s’agit d’observer les permutations comme de mesurer les écarts entre prise de vue et prise de donnée.

 

Lili range le chat (Caroline Bernard & Damien Guichard), L’amulette, [film HD, impression 3D en bronze (8 cm), 2016].

Hommage à la Vénus de Wildendorf, une amulette est imprimée en modélisation 3D réalisée à partir de photographies. La photographie, corps vide, devient le moyen de restituer un corps plein, une statuette sur laquelle chacun peut projeter croyance et désir.

 

Cédric Mazet Zaccardelli, 96 centimes et 96 centimes, [pièces, colle epoxy, Ø5 et Ø6,5 cm, 2019]

Deux formes, de la même somme, réalisées en inversant le sens de l’opération. Soit, un aller-retour comptable d’un défaut prévisionnel.

 

Dieudonné Cartier, L’exil (Favorinos & Hadrien), 2019,
30 x 45 cm, cadre en bois, plâtre teinté dans la masse et documents (extrait du Pap. Vat. gr. 11 – col. XVII/XVIII ; carte postale – tête d’Hadrien, éd. Musée Lapidaire, Arles).

 

Debby Bousrez & Jean-Baptiste Carobolante, Kakodaimon
[Trois bouteilles de bière gravées, 28 x 8 cm, 2019]

Kakodaimon se fonde sur la colonne III de L’Exil de Favorinos où les exilés, à l’inverse des comédiens de théâtre, ne peuvent pas changer leur identité et sont voués à êtres kakodaimones, malheureux. Empruntant le motif de la bouteille abandonnée comme un symptôme de l’exil et singeant le vase antique autant que le souvenir touristique, les trois bouteilles gravées reprennent des éléments issus de la mythologie grecque, du papyrus de Favorinos et de l’île de Chios.

& Dieudonné Cartier, Favorinos & le style (la rhétorique), 2019,
40 x 60 x 8,5 cm, cadre en bois, verre, tissu, cire bleue, livre (Un Philosophe provençal au temps des Antonins ; Favorin d’Arles. Sa vie, ses œuvres, ses contemporains, Ludovic Legré, ed. Aubertin & Rolle, 1900) et stylet romain en argent, ca. IIe s. ec.

 

Favorinos d’Arles (Archives), 2019 (consulter l’archive complète)

Boîte d’archive A3, journal (éd. à 20 ex. numérotés) et documents d’archives. Il s’agit de l’édition des archives du projet et la présentation d’œuvres anciennes dont une gravure de Jacques-Marie VÉRAN, Anciens monuments d’Arles en Provence, 1804, une gravure au burin de Giacomo CAPUTO, Empedocle filosofo, ca. 1650, une gravure de Benigno BOSSI, Diogène couché, 1784, une gravure de TARDIEU d’après H. Grevelot, Mucius Scaevola, 1798, une gravure anonyme d’Ulysse et les Lotophages, XVIIIe siècle, une gravure «Auribus æque ac lingua detrahitur » in Veridicus Christianus de Jan DAVID, 1597-1601, une photographie de Giacomo BROGI, Ercole Farnese, Napoli, tirage albuminé, ca. 1875, une gravure anonyme de Homère, 1685, une gravure  d’Empedocles philosophus, de Pieter VAN DER AA in Jakob Gronovius, Thesaurus græcarum, 1698, etc.

 

Grégoire d’Ablon, être obliger       vivre : « accueillir », [livre, 10×15 cm, ex. unique, 2019].

À l’opposé des modes personnels, l’infinitif est un mode impersonnel (ne varie ni en genre ni en nombre) et non temporel (il ne permet pas de situer le procès dans la chronologie). Il ne présente qu’une image virtuelle, puisqu’il ne connaît pas la flexion personnelle ni à la temporalité. L’infinitif n’actualise pas, il laisse ici le récit de l’exil dans sa plus grande virtualité, comme un nom employé sans déterminant.

 

Grégoire d’Ablon, Rue Favorin #1 & Rue Favorin #2
[tirage C-print, 22×35, 2017]

 

Gwénaël Porte,
L’écueil, [tirage jet d’encre contrecollé, 75 x 115 cm, 2018]
L’île, [tirage jet d’encre contrecollé, 75 x 115 cm, 2018]

 

Jules Bernagaud, Scriptio Continuaaa, [Sérigraphie sur papier d’essai, fil de coton, colle vinylique, plâtre. 40 x 60 et 13 x 18 cm, 2019]

Le texte associe des extraits du livre de Ludovic Legré sur Favorinos. Il traite de l’écriture en scriptio continua ou écriture continue, qui est une façon de rédiger sans espace ni ponctuation. Guglielmo Cavallo écrit in l’Histoire de la lecture dans le monde occidental, 1997 : « […] il fallait donc plus que jamais l’aide de la parole : une fois la structure graphique déchiffrée, l’ouïe était mieux à même que la vue de saisir la succession des mots ». La multiplicité des techniques (gravure, photographie, traitement d’images, sérigraphie) rend le texte partiel et brouille son contenu à l’instar de certains textes anciens qui nous parviennent abîmés et que les outils des chercheurs tentent de révéler.

 

Julie C. Fortier, La Revanche des oiseaux,
[plumes, parfum, dimensions variable, 2019]

 

Alessandro De Francesco, Je cherche des trous dans l’histoire, je recherche un trou dans cette histoire, [Boucle vidéo, 3’31’’, couleur, muet, 2019]

Cette vidéo parcourt les trous et l’écriture dans certains papyrus de Favorinos. Elle cherche ainsi à produire un paradigme alternatif de lecture et d’expérience du texte, fondé sur le mouvement

 

Jonathan Mourglia, L’abri [tirage 40 x 80 cm, 2018]

ll s’agit d’un refuge dans les Alpes, à la frontière italienne, construit en 1954 en hommage à Beppe Barenghi, décédé au Népal. Le texte de Favorinos m’a évoqué des souvenirs de ce lieu. Favorinos développe notre rapport à l’exil, l’attachement à une terre. La lecture des multiples carnets, cartes ou inscriptions laissées sur les murs, témoignent de récits ayant momentanément trouvé refuge dans cette cabane, mais également, d’un exil animé d’une urgence tout autre que celle de quelques randonnées désintéressées.

 

Jacques Réattu,

Philoctète menaçant Ulysse avec les armes d’Hercule, Salerne, 1793
Plume, lavis avec rehauts de gouache blanche

La Philosophie méditant sur l’immortalité de l’âme est tentée par la Fortune, Marseille, 1794-1765
Plume, lavis avec rehauts de gouache blanche

Portrait de l’empereur Hadrien, Paris, entre 1780 et 1790
Pierre noire avec rehauts de craie blanche

 

 

Kookinja, une coupe à boire du IVe s. aec a servi de modèle à la réalisation d’un service de 18 pièces en céramique noire (en commande).

 

Mathieu Gargam, sans titre [impressions numérique nb, 260 x 440 cm] & Stones & Roses [projection vidéo de 30 min & livres, 210 x 270 mm, 57 p., impression risographie et sérigraphie 150 ex. actes nord éditions & tanuki record] Curateur Théophile CALOT

 

Manon Recordon, God is a woman, [500 x 300 cm, impression sur bâche, 2019]. Curateur Théophile CALOT. 

Seconde partie du diptyque. Photographie réalisée lors de la Journée internationale des femmes, le 8 mars 2019, à Florence en Italie.

 

Manon Recordon, Speriamo che nasca Femmina (Sposalizio della Vergine, Raffaello) [30 x 20 cm – tirage lambda, bois – 2019]. Curateur Théophile CALOT. 

L’image-montage scannée du numéro de février 1976, « La donna accusa la Chiesa », de la revue féministe italienne Effe, est aussi une toile de Raphael quelque peu ‘retouchée’, Le mariage de la vierge peinte en 1504 (pinacothèque de Brera à Milan).

 

Noémi Koxarakis, Désinence, [billet de banque, fil de soie, cadre, 20x15x5 cm, 2019]. 

Le travail consiste à broder au fil de soie un billet de banque pour en effacer toutes mentions de chiffres et de noms. Ceci fait référence à Diogène de Sinope (L’Exil, III, 25) et à l’oracle « parakharatein to nomisma » (change la valeur). Quand à l’image de la grotte elle évoque l’allusion au Nocher (L’Exil, XIV, 25).

 

Virgile Fraisse, Devil in disguise, [multiple – bois, graphite, impression numérique, plastique – dimensions variables, 2019] .

Répondant au traité sur l’Exil de Favorinos, Devil in disguise fait écho à la crise humanitaire de l’île de Chios, île d’exil du philosophe. La pièce s’inspire de faits divers locaux, selon lesquels des migrants se seraient servis du stock de fusées utilisés pour le Rouketopolemos (guerre des fusées, ayant lieu à la Pâques orthodoxe) pour incendier des maisons et leurs propres tentes d’habitations précaires (vidéo en lien).

 

Diane Moulenc, Au 9 rue Favorin, [impression numérique, 32×45 cm, 2019].

Au 9 rue Favorin pousse une ruine de Rome – Cymbalaria muralis. Elle se développe dans les anfractuosités des vieilles pierres et sème ses graines dans les interstices des murs pous s’y propager. On lui confère le pouvoir d’effondrer les empires pierre après pierre.

 

Louise Mutrel & Gaël Sillère, Le bureau : édition Pacifique, [Installation, dimensions variables, 2019].

À partir du texte de Favorinos, les notions d’exil, de voyage et de genre sont devenues le centre de ce projet.

 

 

 

 

 

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